Un vitrage ne demande presque rien ; c'est tout ce qui l'entoure qui vieillit. Les joints d'abord : un caoutchouc durci ou décollé laisse l'eau atteindre le fond de feuillure, premier pas vers le bois pourri ou le double vitrage embué. Les passer en revue une fois par an, au printemps, prend dix minutes par fenêtre.
Les orifices de drainage ensuite. Sur les menuiseries PVC et aluminium, de petites lumières en bas du cadre évacuent l'eau de pluie ; obstruées par les poussières et les insectes, elles transforment la traverse basse en baignoire. Un cure-pipe ou un souffle d'air comprimé les dégage.
Côté quincaillerie, une goutte de lubrifiant sur les points de verrouillage et les paumelles évite le grippage qui pousse à forcer la poignée — cause première des casses de mécanisme. Profitez-en pour vérifier que l'ouvrant ne frotte nulle part.
Pour le nettoyage du verre, l'eau tiède légèrement savonneuse et une raclette suffisent. Deux interdits : les éponges abrasives, qui rayent définitivement, et les lames de rasoir sur les verres à couche ou les faces traitées. Sur un miroir, on évite de faire couler du produit le long du bord inférieur, là où l'humidité attaque le tain avec le temps.